Élargis le champs des possibles

Retranscription du podcast :

Bonjour et bienvenue dans “Crée Ton Bonheur”, le podcast qui t’accompagne pour que tu te sentes bien au quotidien. Je suis Sandra, femme d’abord, maman ensuite et dans mon temps libre coach personnel et le but de ce podcast est de t’accompagner pour que tu te sentes mieux dans ton quotidien et que tu oses avoir la vie dont tu rêves.

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet qui touche beaucoup de monde et qui est plus ou moins bien gérer par chacune de nous. Ce sujet, c’est le champ des possibles. Qu’est-ce que le champ des possibles ? C’est ce que l’on pense pouvoir faire ou ne pas faire. Et bien souvent, on se limite beaucoup trop dans ce champ des possibles à cause de croyances qui nous limites dans nos actions ou à cause de la peur de l’échec ou tout simplement parce qu’on ne pense pas être à la hauteur.

Le fait est, que certaines choses sont possibles et d’autres non. Par exemple, si tu te dis, tiens, j’irai bien faire un tour dans l’espace, à priori cela va être compliqué, quoi que… Tu as compris ce que je voulais dire. Il faut donc determiné ce qui est possible et ce qui ne l’es pas. Tu vas très certainement t’apercevoir que plus de choses sont possibles que ce que tu ne pensais au départ. La première chose à faire est de déterminer ton objectif (oui un pour le moment, car on ne peut pas tout révolutionner en même temps) et tu vas le rendre le plus précis possible. Il peut être personnel ou professionnel. Une fois que tu as déterminé cet objectif, tu dois le rendre concret dans ton esprit, c’est à dire, te rendre compte qu’il est réalisable. 

Pour ce faire, va sur internet pour voir si d’autres l’on déjà fait avant toi. Par exemple, ton objectif est de te mettre à ton compte dans l’artisanat, dans la peinture artisanale. Pour le moment, tu penses que c’est irréalisable. Mais lorsque tu découvrir que d’autres l’on fait avant toi, ton champ des possibles évolue. Tu commences à entrevoir les choses différemment sous l’angle de quelqu’un d’autre. Parce que nos fausses croyances sont ancrées si profondément qu’elles sont des convictions intérieures qui nous empêchent d’avancer. Si tu te rends compte que d’autres ont réussi là où tu pensais que c’était impossible alors tu fissures cette fausse croyance et ton champ des possibles commence à s’ouvrir. Ces mêmes personnes ont réussi parce qu’elles ne sont pas arrêtées sur la seule pensée que personne ne l’avais encore fait, elles ont osé passer à l’action. Et on touche là à une notion très intéressante, celle de la différence entre pensée et réalité. Ce sont deux choses différentes qu’on a souvent du mal à dissocier. Pourtant, c’est important de le faire. On le comprend très bien quand on a une phobie. On a peur de ce qu’il pourrait arriver et cela nous bloque dans la réalité même si on a conscience que c’est irraisonné. C’est le même schéma qui se produit lorsqu’on a peur de passer à l’action pour atteindre nos objectifs, nos pensées et la réalité se mélangent et ce sont nos pensées qui l’emportent. Alors comment maîtriser ce phénomène et s’ouvrir à un nouveau comportement ? 

Il faut essayer de regarder ton objectif d’un point de vue extérieur au tien et surtout sans le juger. Il faut mentalement, accepter l’idée que les limites que l’on se fixe ne sont pas celles que d’autres se fixent. Ainsi, on peut commencer à voir les choses sous un autre angle. Cela t’est peut-être déjà arrivé d’être confronté à une autre culture. D’observer une autre façon de manger par exemple, avec les doigts. De trouver ça complétement absurde pour finalement adhérer à la pratique après l’avoir essayé parce que tu as compris pourquoi cette façon de faire est adaptée dans cette situation. Ta perception à évoluer. Tu dois faire le même travail pour ouvrir ton champ des possibles. Tu te rendras vite compte en observant autour de toi que beaucoup de limites que tu t’imposes ne sont pas basées sur des vérités absolues, mais sur de fausses croyances acquises dans le passé.

 Une autre façon d’élargir son champ des possibles est d’accepter de sortir de sa zone de confort. Il est vrai que c’est très confortable d’avoir nos habitudes fiables sur lesquelles on peut compter. Si ton objectif est de changer de travail, cela peut effectivement être inconfortable de penser perdre un salaire fixe ou de devoir changer de lieu de vie ou tout autre habitude bien rodée. Mais parfois, il suffit d’essayer pour se rendre compte que ce n’est pas aussi terrifiant que ce qu’on croit de faire les choses autrement. En testant une nouvelle chose à la fois, en l’adoptant et en voyant les bénéfices qui en découlent, tu réussiras petit à ouvrir, élargir ton champ des possibles. Si ton objectif est de te mettre au sport, tu peux inconsciemment ou pas, te mettre des freins comme : je n’ai pas le temps, le matériel ou je ne peux pas m’inscrire dans une salle de sport… Ces excuses sont en réalité des freins induits par de fausses croyances. Pour se défaire des fausses croyances, il faut réussir à dénouer ce qui est de l’ordre du factuel et de la croyance. Pour lever une fausse croyance, il faut se poser des questions et y répondre avec le plus de sincérité possible. Comme : quel temps puis-je consacré à un sport ? De quel matériel ai-je vraiment besoin ? Pourquoi je ne peux pas m’inscrire dans une salle ? En répondant à ces questions, tu te rendras sûrement compte que pour te mettre à une activité physique régulière, c’est bien plus simple que ce que tu pensais au départ. se sont de fausses croyances qui te limitait. Mais comment distinguer la fausse croyance de la réalité ? La différence entre les deux, c’est un jugement. Si tu énonces un fait et que tu sais l’expliquer de façon logique, tout le monde arrivera à la même conclusion que toi. Par exemple, tu ne peux pas t’inscrire dans une salle parce que le coût est trop élevé. Il ne te reste pas assez à la fin du mois pour cet investissement. C’est un fait que personne ne peut contester. Une fausse croyance s’exposerait plutôt de la façon suivante : je ne peux pas faire de sport, car je n’ai pas les moyens de m’inscrire dans une salle de sport. C’est une fausse croyance, car le fait de faire du sport, ne dépend pas d’être inscrite ou non dans une salle. Pour illustrer différemment, par exemple, j’ai pris 10 k en 5 ans. C’est une réalité, c’est ce qui s’est vraiment passé. Une fausse croyance serait de dire que mes enfants m’ont laissé 10 kg en héritage. La, il s’agit d’une vérité que je me suis faite, de ma vérité, mais pas forcément de la réalité. Nos vérités sont souvent liées à des certitudes que nous nous sommes construites parce qu’elles racontent, selon nous, notre histoire. Mais elles ne sont pas forcément la réalité. Le travail est parfois difficile à faire. Mais apprendre à distinguer les deux t’aidera à avancer et ouvrir ton champ des possibles. 

Pour finir, je t’invite à faire un travail simple mais important, si tu es d’accord : fixe-toi un objectif simple et précis. Ensuite, liste toutes les choses nécessaires à la réalisation de cet objectif. Regarde une à une les choses que tu as listé en te demandant si elles sont possibles, à ta portée ou pas. Puis demande toi si les raisons que tu as trouvées sont de l’ordre du réel, d’une vérité ou plutôt celle d’un jugement, d’une croyance. Cet exercice t’aidera à démêler ce qui est de l’ordre du réalisable ou plutôt de l’ordre des croyances qui vont te limiter.

Je vais m’arrete là pour aujourd’hui. Si tu as envie de réagir à ce podcast, tu peux laisser un commentaire ou m’envoyer un mail auquel je répondrais avec plaisir. Si tu as aimé ce contenu, je t’invite à me suivre ici ou sur instagram pour ne pas manquer les prochains épisodes. Si tu veux aller plus loin dans l’atteinte de tes objectifs, tu peux planifier un premier rendez vous gratuit avec moi pour qu’on en discute. Sur ce je te dis à bientôt dans un prochain épisode.